Association Zaila
le désert ne se décrit pas, il se vit
A l’heure du désert-business et de la multiplicité des clichés, y compris chez les photographes, j’ai orienté, délicatement, mon “objectif” vers des détails sublimes symbolisant la beauté et la magie de la vie dans le désert.
Sachant qu’ils ne restitueront jamais ce sentiment de communion intemporel qu’on éprouve en contemplant une plante d’Awarache, épanouie dans le sable, le sourire de la terre craquelée, les traces de passants éphémères, les espaces sculptés par le vent et le sable et le sifflement des feuilles de tamaris. Et que dire du scintillement des étoiles la nuit et le «bruit» du silence !
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